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July 28 That's all folks !Et oui, c'est officiel, nous avons vendu notre van ! Et vite fait bien fait en plus :)
Apres 10 jours penibles a se prendre banane sur banane, Nei est arrive. Ce Japonais de 20 ans aux cheveux decolores nous a couru apres dans la rue pour demander a voir le van et le lendemain, il l'achetait 4500 $ cash, c est a dire 300 $ de plus que notre prix d'achat ! Ah c'est fou comme je peux aimer le Japon.
Evidemment, la joie de le vendre ne peut que se meler a la tristesse de se separer de notre pepere qui nous aura accompagne pendant 10 semaines. 10 semaines de lourd. 10 semaines de kif et de trip, 10 semaines d'engueulades et de franches rigolades. 10 semaines forcement inoubliables.
Mais c'est termine. Charly est en Inde, Pierrot a Byron Bay avec son pote Tof, Aurel tafe a Sydney et Will est en Malaisie. Alors oui, c'est fini, mais quels souvenirs... 14 200 kilometres, 2200 litres d'essence et 3 litres d'additif, 58 mayonnaises, 70 boites de thon, 40 kg de pates, 2500 photos, une dizaine de feux, 2 bananes mises a des campings, 300 heures de musique ecoutees dans le van, une vingtaine d'adresses mail, 3 guitares, 1 kazoo et 1 oeuf, 1 karaoke, 2 baleines, 1 tortue, 2 raies, une centaine de wallabies et de kangourous, 1 saut de 4400 metres, 20 000 $ depenses et 8432 "bien !", tels sont les chiffres de l'Australie...
Il nous reste a remercier grandement nos parents pour nous avoir aider a realiser ce reve.
Et Elo et Mathieu pour nous avoir accueilli les bras ouverts pendant 2 semaines.
A tres vite,
Aurelien, Charles, Pierre et William July 17 La fin est procheAlice Springs
On retrouve Helene avec qui nous passons une derniere soiree au saloon d Alice. Nous finissons ensuite de repeindre le devant du van puis filons vers Simpson Gap, premiere etape des Mc Donnell Ranges. Au coucher de soleil, quelques wallabies des rochers commencent leur chasse nocturne et en profitent pour nous saluer. Nous campons sur place et entammons le lendemain un track de 10 km qui nous offrira des panoramas dont nous nous souviendrons... Uluru
2 jours plus tard, depart pour Uluru-Katja Tjuta National Park qui abrite l'embleme de l'Australie, l' Ayers Rock. Beaucoup de touristes nous avaient refroidis sur le monolithe, arguant qu'il ne s'agissait finalement que "d'un simple rocher au milieu du desert"... A notre arrivee, notre sentiment est tout autre. Magnifique et majestueux, le Rock impressionne par sa taille et sa couleur, et on comprend rapidement le caractere sacre que lui octroient les Aborigenes de la region. Toutefois, la tentation est trop grande et en 39 minutes nous voici au sommet, essouffles comme jamais mais epoustoufles par la vue panoramique sur le desert et les Katja Tjuta, autres monolithes eloignes d'une quarantaine de kilometres. Au coucher du soleil, Uluru perd son rouge flamboyant pour devenir marron en passant par toute une palette d'ocres. Le spectacle est sublime. Nous assisterons meme au phenomene inverse avec le lever de soleil le lendemain matin. Depart ensuite pour les Katja Tjuta et sa marche aussi physique qu'onirique. Des paysages martiens alternent avec d'autres d'une extreme serenite. Un moment unique de notre periple. Nous quittons alors Uluru et le Territoire du Nord, qui marque la fin de la partie desertique du voyage. L'Australie Meridionale
Avant Adelaide, nous marquons une derniere etape a Coober Peddy, capitale mondiale des opales et lieu de tournage des Mad Max et de Priscilla folle du desert. Et effectivement, il est difficile de ne pas s'imaginer sur Tattoine quand on debarque la bas... Le soir nous dormons dans des habitations troglodytiques d'ou nous suivrons un France-Espagne magique. D'Adelaide, nous poussons jusqu'a Victor Harbour, petit village de pecheurs ou parait-il, il est possible d'apercevoir des baleines. On se pose sur la plage et une dizaine de minutes plus tard, voila qu'un specimen de 15 metres vient nous saluer a 40 metres de la cote. Il s'agit d'une baleine franche australe, et de son baleineau. Ils resteront la 1 bonne heure. Mt Gambier ne devait etre qu'une etape rapide, mais le van en decidera autrement. Sur le parking du supermarche, il refuse de demarrer. Nous revoila a le pousser, mais rien y fait. Bien sur, on est dimanche, bien sur on doit attendre demain. Bien sur il n auront pas la piece, c'est un Kombi... On commence a connaitre la chanson. Grace a un electricien sorti de nul part, on repart le lendemain soir et attaquons la Great Ocean Road a temps. Sensee etre la plus belle route cotiere du monde, la Great Ocean Rd ne decoit pas. Falaises abruptes et vagues de 10 metres, la cote des naufrages revele des paysages toujours plus sauvages a chaque nouveau virage. Melbourne et le Victoria Nous arrivons ensuite a Melbourne, ou nous retrouvons le grand FX, bien adapte a sa nouvelle ville, plus culturelle que Sydney. Par bonheur, Zidane envoit la france en finale. La joie sera courte, puisqu'une fourriere viendra tout de meme nous saper le moral pendant quelques heures... Ruines et bien decides a vendre cherement ce van, nous entamons nos 800 derniers kilometres avant Sydney. Nous passons la nuit sur la route et au petit matin, le van nous fait un ultime cadeau : il ne demarre pas... et bien sur, nous sommes dimanche... 6 heures plus tard nous debarquons a Yass, unique endroit sur terre ou la finale de la coupe du monde n'est pas diffusee. Nous prenons donc une chambre de motel, double bien sur pour reduire les frais. Conscients de manquer l'effervescence francaise, le scandale italien confortera notre absence du territoire. Materazzi, tu ne l'emporteras pas au paradis. L'arrivee a Sydney se fait ensuite sans encombre. Elo, Laure et Mathieu sont la pour nous accueillir, et en bons indigents que nous sommes, nous offrirent le gite et le couvert. 1 semaine que nous sommes la, et pas le moindre essui-glace vendu. June 22 Desert, ville, desertMt Isa - Katherine
Nous quittons Mt Isa et ses habitants fantomes pour faire etape a Camooweal ou autour d un feu nous faisons la connaissance de Malcom, un Aborigene dont l idole footbalistique n est autre que Zinedine Zidane. Forcement, le courant passe bien...
Le lendemain, nous tombons sur Gary et Rusty, 2 veterans de l armee australienne, ralliant Darwin pour se mettre leur mine annuelle avec leurs vieux potes de caserne. Nous retrouverons leurs moustaches et leurs conseils avises tout au long de notre route nous menant nous aussi jusqu a Darwin.
En chemin, nous faisons une halte de 2 jours dans le Litchfield National Park avec ses billabongs, chutes d eau et piscines naturelles garanties sans croco. 2 jours de baignades avec un barbecue au feu de bois pour le soir... le plaisir aurait ete extreme si les shamalows australiens n avaient pas ete aussi degueulasses.
Darwin
L arrivee a Darwin est a l image de la ville. Chaleur, plage idyllique pour admirer le coucher de soleil sur la mer, et encore et toujours ces australiens qui n en finissent pas d etre ouverts et genereux. Cette fois-ci, il s appelle Barry. Apres s etre assis a nos cotes et nous avoir fait part de ses bons plans, il nous offre 2 bouteilles de vin et la possibilite d e remplir nos bidons d eau dans son home sweet home. Merci Barry, cette arrivee etait parfaite !
Le lendemain, nous craquons et allons scandaleusement faire peter un McDo... Mais l idee ne fut pas si mauvaise car nous tombons sur Helene, Kat et Nat, 3 Francaises energiques venant de se faire toute la cote ouest. La encore, le courant passse tout de suite et nous nous retrouverons souvent tout au long des 10 jours que nous passerons sous le soleil de Darwin.
Apres un match de World Cup, Aurel et Charles nous gratifient d un Sweet Home Alabama memorable en karaoke. Performance si remarquee qu ils gagneront 50 dollars que nous nous empresserons de depenser dans un dejeuner aussi bienfaiteur qu inespere.
Parmi les perles de Darwin nous n avons pas manque le Cinema en plein air... Confortablement installes dans des transats, un the dans la main droite et un plat indien (que Charlou nous a negocie moitie prix) dans la gauche, nos yeux s merveillent devant Marylin, Tony Curtis et Jack Lemon dans Some like it hot (ouais Aubax, je vais te le rendre ton DVD...), le tout sous le ciel etoile darwinien. En plus, y avait 2 Tex Avery avant ;-)
Autre rencontre, autre coup de coeur. 2 Suisses (desole Oli, je la fais courte) en train d achever un beau parcours : Sarah et Olivier, 2 profs de Geneve, ayant quitte leur Confederation en van un an plus tot. Arrives en Inde, ils ont pris un avion pour l Australie, et les voila a Darwin... Apres nous avoir rappele le theoreme de Thales, rendez-vous est pris a Geneve. Nous n y manquerons pas.
Apres avoir laisse un garagiste allemand nous delester de 600 dollars, nous partons pour le bijou du Territoire du Nord, le Kakadu National Park, lieu de tournage de Crocodile Dundee. Le wet venant de se terminer, la vegetation est des plus luxuriantes. Les points de vue sont a couper le souffle, les animaux nombreux et les araignees bien presentes... Herons, aigles et wallabies ne sont pas timides et la disponibilite des Rangers nous permet d en apprendre davantage sur la culture aborigene. 2 nuits a la belle etoile nous offre une voie lactee toujours aussi magnifique, mais, car il y a un mais, les stars du parc font leurs arlesiennes. Ils sont 7000 mais nous ne verrons pas un seul bout de leurs museaux... Les crocos ne nous trouvaient peut etre pas assez appetissants.
La deception est grande, mais rien a cote de celle qui accompagne la decouverte d une fuite d huile de notre pepere... 1 litre pour 100km, ca commence a faire bcp. Retour donc a Darwin chez le munichois qui, avec le plus grand des sourires nous prendra 400 autres dollars. Les poches arides, nous quittons la capitale de l etat et traversons le Red Center et ses paysages de plus en plus ocres. Nous sommes aujourd hui a Alice Springs, capitale de l Outback, ou, bien decides a revendre correctement ce van, nous le repeignons.
Demain, depart pour les McDonnell Ranges et ses sentiers de randonnee a ne pas manquer. June 04 Entree dans l'OutbackCairns Nous arrivons à Cairns le samedi soir, juste à temps pour la soirée Coyote Girls du PJ O’Brien, le pub irlandais de la ville Le lendemain nous retrouvons Marie Charlotte, compagne de route de Pierre Antoine en Asie qui travaille désormais sur un bateau. Rendez-vous est pris le lendemain à 7h pour un trip de 2 jours sur la Grande Barrière de Corail avec Snorkeling à volonté et une plongée en bouteille offerte.
Grande Barrière de Corail (aka la 8ème Merveille du monde) Au taquet nous arrivons sur le Rum Runner, voilier de 20 mètres, et rencontrons nos compagnons de voyage. Le temps est clément, les premiers miles de trajet pour le Reef se passent donc sans encombre. De la sono sort un « Wish you were here », le voyage sera donc parfait… sauf que quelques instants plus tard, une première jeune fille se précipite à l’arrière du bateau pour rendre tout ce qu’elle a. Les remous se faisant de plus en plus importants, elle ne tarde pas à être rejointe par d’autres malades, dont notre Pierrot national qui, tout en gardant sa dignité, aime à préciser qu’ « il aura gagné sa Barrière de Corail » ! A peine arrivés sur le Reef, Marie nous aide à enfiler nos tenues de Jean Marc Barre. Un peu anxieux et très excités, ou l’inverse, nous amorçons notre première descente. Après une première impression d’étouffement, respirer sous l’eau procure rapidement une sensation de liberté extrême. Encore quelques minutes passées à s’accoutumer aux mouvements du corps et nous voilà partis explorer le Monde de Nemo, ses mille et un coraux, et tout autant de poissons. A peine remontés, l’envie de redescendre est immense… Au diable la carte bleue, nous replongeons à 16h… et à 7h le lendemain matin. C’est au cours de cette plongée que nous croisons, sorti de nulle part, l’animal le plus cool du monde : une tortue. Elle nous accorde 30 secondes de son temps puis s’éloigne, nous laissant avec des raies au milieu d’un corail vieux de quelques millions d’années. Merci Marie de nous avoir aidés à pénétrer le monde sous-marin, nous avons adoré.
Le retour à Cairns est synonyme de recherche de lieu où passer la nuit, car il nous est impossible de planter la tente dans la ville. Nous voilà exilés à 15 km de là : Caltex, sponsor officiel de notre séjour. Au croisement d’une rue, Aurel croit avoir trouver un bon sosie (jeu fil rouge du sejour) : un mec ressemble grave à Giuly. Pierrot lance alors un « Ludo » et le type se retourne : pas de doute, c’est bien le vainqueur de la Ligue des Champions venu en Oz oublier sa non-sélection. Ouvert et disponible, il discute avec nous 2 minutes. Le temps ensuite de laisser Charlou faire son business man et d’effectuer un aller-retour pour Brisbane et sa foire au vin, et nous quittons Cairns pour 2800 km d’Outback, avec Darwin et son Kakadu de joyau comme objectif.
L'Outback Ici commence un deuxième voyage. Car en laissant derrière nous la cote Est et son tourisme de masse, nous arrivons dans ce que l’Australie a de plus sauvage. A peine une heure de route et la terre rouge apparaît deja, accompagnée d’une voie goudronnée bordée de gravier. Mais ne vous y trompez pas, il s’agit bien là d’une voie à double sens et lorsque quelqu’un arrive en face, les pneus doivent nécessairement mordre le gravier pour que les deux véhicules puissent se croiser. Imaginez alors quand il s’agit d’un Road Train, camion tractant 3 remorques, lancé à 100 km/h et nécessitant 1 km pour pouvoir s’arreter… La route est donc pénible mais derrière chaque colline se cachent des panoramas plus impressionnants les uns que les autres. L’immensité de l’Australie sauvage devient ici concrète : des plaines, vertes ou arides selon les lieux, à perte de vue ; des kangourous traversant inconsciemment devant nous ; des aigles virevoltant au dessus des cadavres de ceux qui n’ont pu éviter les voitures ; et ce soleil qui cogne, cogne et marque tout ce qu’il touche. Nous sommes dans le desert, approchons du Red Centre et ca se sent. Nous nous arretons ce soir à Mount Isa, à l’extrémité occidentale du Queensland. Darwin est encore loin : 1700 km. May 28 Le kif avec un grand KAirlie Beach Malgre tous nos efforts, nous ne reussisons pas a trouver du boulot. C est donc sans avoir amasser le moindre dollar que nous arrivons à Airlie Beach, port deservant l’archipel des Whitsundays Islands. Dès le premier soir nous tombons sur Mickael et Nathalie, deux savoyards venus passer un an en Oz. Le courant passe tout de suite et nos comperes nous tiendront compagnie pendant une semaine, nous indiquant les bons spots pour la nuit et nous fournissant du gaz quand notre bouteille nous lachera au milieu de la preparation d un plat de pates aux oignons. Dieu le leur rendra, parait-il… Rendez-vous est pris à St qqchose d’arves. Rencontre aussi de Thomas, quadruple champion de France de Big Air qui nous apprendra à ouvrir les noix de coco. Nous sommes sous les tropiques et ca se sent. Les draches de 3 minutes sont fréquentes au cours de la semaine n'annonçant rien de bon pour un hypothétique départ en mer. Sur le chemin de la laverie une pancarte proposant du boulot sur un bateau nous attire. Le deal est clair : chacun bosse 8 heures et paie 100 dollars en échange d’une croisière de 3 jours sur un voilier de 55 pieds. La négociation se passe si bien que l’armateur nous propose de partager un barbecue le soir même ! On s’occupe du baramundi et lui du vin. Quelques heures plus tard, nous voila en train de deviser tranquillement sur la plage avec un homme possedant seulement 3 bateaux et une compagnie de croisière… L’ouverture des Australiens n’est décidément pas une légende. Quant aux heures de boulot, elles se résument à du nettoyage et de la peinture, le tout en musique et dans une ambiance des plus décontractées.
Whitsundays Islands Et nous voila embarqués sur le Spirit of Oz, en compagnie d’Ari le capitaine, Kurt le deckman et une brochette d’Irlandais. Le ciel est d’un bleu sans nuage, la mer on ne peut plus calme et le vent au gout du captain. Bref, les conditions sont idéales pour naviguer et dès les premiers miles, les sourires s’installent sur les visages. Tous, non… car une irréductible beef fera la gueule toute la croisière. Rapidement nous prenons le contrôle de la musique, ce qui nous vaudra un pas de danse mémorable de ce vieux loup de mer d’Ari sur September d’Earth Wind and Fire ! Après le « beer o’clock » et le diner, nous accompagnons Kurt sur la seule ile de l’archipel offrant un poste de télévision retransmettant le sommet du championnat de rugby à 13 : Queensland vs New South Wales. Le trajet en zodiac restera inoubliable… La voie lactée comme on ne l’avait jamais vue, la sensation d’etre seuls au monde, que demander de plus… Le lendemain, nous nous reveillons avec le soleil. Notre voilier glisse jusqu’à Whiteheaven Beach, plage totalement paradisiaque où après une petite ballade en forêt nous dorons quelques heures. L’apres midi se résumera à de la plongée au tuba au dessus du corail : amazing. Passé un banc de mini-méduses, le corail nous offre une symphonie de couleurs et des milliers de poissons. Difficile de partir… Heureusement un coucher de soleil nous attend et Kurt s’active déjà dans la préparation du barbecue. Nous passons ensuite la soirée avec les Irlandais, en cercle sur le pont entonnant des chansons et dégustant le vin du Captain, un bon vinaigre australien ;) Le réveil s’effectue par des plongeons du bateau dans une eau transparente. Le retour à terre est forcément un peu douloureux, mais la chute libre et la Grande Barrière de corail nous attendent. Dolce vita, quand tu nous tiens…
Mission Beach Après une halte nocturne à Rollingstone (sic) et une soirée passée avec un groupe d’Australiens rencontré sur l’aire de pique-nique, nous arrivons à Mission Beach, lieu parfait pour le Skydive. Le saut est prévu à 15h. Nous rencontrons nos instructeurs, Adam, Marcel, Igor et Rod. Après un rapide coup d’œil sur le planning de la journée, nous nous apercevons que Rod est le seul à ne pas avoir sauté de la journée. Et bien sur, ce sera l’ange gardien de Pierrot… Nous grimpons dans l’avion qui nous monte à 14 000 pieds, nous nous arnachons solidement à nos acolytes respectifs qui en un instant deviennent nos meilleurs amis, puis, sans le temps de dire ouf, nous voila dans les airs. Will puis Aurel, Charles et enfin Pierrot. On tombe la tête la première et atteignons les 250 km/h en qqs secondes. 1 minute de chute libre, la traversée des quelques nuages, le cerveau a du mal à cogiter. On gueule, tout ce qu’on a dans le ventre mais la vitesse est telle qu’on ne s’entend pas. Puis le parachute s’ouvre, plus doucement qu’on ne peut l’imaginer et là, le kif change. Les 4 minutes de descente à 60 km/h nous permettent d’admirer le paysage : les forêts tropicales, la plage, le Pacifique toujours aussi transparent et au loin, la Grande Barrière de corail. Après quelques dernières vrilles, l’atterrissage se fait en douceur sur la plage. Le temps de reprendre ses esprits, d’embrasser son instructeur et on se rend compte qu’un rêve vient d’être réalisé. Merci Letombe, elle pète ta césure. Et surtout, merci l’Australie. |
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